Astrid GUILLAUME pour The Conversation. A partir du 22 mai 2018, l’Assemblée nationale débattra sur l’expérimentation de la vidéosurveillance dans les abattoirs. Si l’émotion provoquée par la découverte de vidéos témoignant d’actes graves de maltraitance dans des abattoirs français est pleinement justifiée, elle n’en demeure pas moins surprenante. Elle interroge en effet sur la naïveté du consommateur de viande qui semble ignorer que donner la mort à un être vivant « sentient » qui ne souhaite pas mourir est profondément violent…

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