[Cerisy 4 août] La SfZ présente au colloque Traduction dans une société interculturelle

La SfZ animera une table-ronde sur TRADUIRE LES HUMAINS, TRADUIRE LES ANIMAUX: DEFIS INTERCULTURELS, THEORIQUES ET TERMINOLOGIQUES lors du colloque “La Traduction dans une société interculturelle” qui se tiendra le 4 août à Cerisy-la-Salle.
LA TRADUCTION INTERCULTURELLE HUMAINE ET ANIMALIÈRE
[visioconférence]
Table ronde, introduite par une conférence plénière d’Astrid GUILLAUME, Sémioticienne, MCF HDR Sorbonne Université, Présidente fondatrice de la Société française de Zoosémiotique, Co-fondatrice de l’Observatoire Européen du Plurilinguisme (Traduire les humains, traduire les animaux : défis interculturels, théoriques et terminologiques), avec des membres de la SfZ :
Christian TREMBLAY, Président et Co-fondateur de l’Observatoire Européen du Plurilinguisme (Traduction interculturelle et plurilinguisme)
Pierre FRATH, Linguiste, Professeur émérite de l’université de Reims (Protolangage : la transition du langage animal vers le langage humain)
Georges CHAPOUTHIER, Neurobiologiste et philosophe, Vice-président de la SfZ, Directeur de recherche émérite CNRS (Les cultures animales)
Laurent NAGLE, Éthologue spécialiste de la communication acoustique des oiseaux, Professeur à l’université de Paris Nanterre (“Qu’est-ce qu’il dit ?”. Des animaux sauvages non captifs s’intéressent parfois à nous)
La traduction s’entend toujours comme étant le processus de transfert sémantique de l’humain, partant d’une culture A vers une culture B, d’un texte A vers un texte B. La question traductologique, quand elle change de sphères, s’inscrit dans la #sémiotraductologie. La sémiotraductologie s’intéresse aux transferts culturels inter- et intraspécifiques. La notion de culture n’étant pas propre à la sphère humaine, elle peut entrer dans une problématique qui dépasse les notions traductologiques classiques.
Cette conférence plénière et cette table-ronde réunissant linguistes et scientifiques du vivant, présentées sous l’égide du Ministère de la Culture (DGLFLF), aborderont les théories de la traduction humaine et animalière, les contacts intra- et interspécifiques.
Dans tous les cas, nous verrons que traduire les humains ou les animaux présente bien des similitudes et implique de convoquer une approche interculturelle.

 

Plus d’informations sur le site du colloque au Centre de Cerisy-la-Salle

 

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